
C’est l’été, mon été, pourquoi emploie on le possessif quand on est très heureux ?
Tu es mienne, c’est à moi, c’est ma chose, mon trip, ma joie, mon désir, mon amour,
Toujours ce foutu instinct de propriété, qui remonte aux hommes préhistoriques.
Ce désir de s’approprier les choses, les lieux, les gens…
Le summum de l’humanité raffinée: partager
La route, je vais partir.
Certains lieux peuvent être des buts, presque des raisons de vivre qui donnent confiance en un avenir possible.
Moulay Bousselham… mon rêve de soleil, les grains de sable sous mes orteils, la brûlure du sable quand je dévale la dune, le flux et le reflux de l’océan quand je m’endors, la douce chaleur de ma peau cramée par le soleil, la fraîcheur du drap.
J’ai le cœur qui va exploser de bonheur.
Et cette lumière qui donne envie d’aller vers elle, de la laisser nous envahir, je suis un rayon, une particule, une onde, une vague, l’écume et le ciel, j’explose je me pixellise, je n’ai plus d’axe, plus de centre de gravité, plus de terminaisons nerveuses.
L’écume des jours.
Et le sang du ciel qui s’embrase, c’est nul de raconter un coucher de soleil, c’est tellement beau qu’il ne faut rien dire.
Et la nuit, bleutée, givrée, noire, grande, profonde : t’es rien. Terriens, nous sommes une poussière d’étoiles.
Et le marchand de karmouss qui me sourit et me tend le fruit de la terre, doux et amer comme la vie.
Et le matin tout recommence, encore encore, J’veux du soleil, J’suis qu’un enfant qu’aurait grandi trop vite dans un monde en superplastique, j’veux du crade, du sale, du vrai…
Je veux manger les crevettes en m’en mettant plein les doigts, je veux la barque et le pêcheur édenté, la lagune alanguie, la vie en flamands roses…
Tu es mienne, c’est à moi, c’est ma chose, mon trip, ma joie, mon désir, mon amour,
Toujours ce foutu instinct de propriété, qui remonte aux hommes préhistoriques.
Ce désir de s’approprier les choses, les lieux, les gens…
Le summum de l’humanité raffinée: partager
La route, je vais partir.
Certains lieux peuvent être des buts, presque des raisons de vivre qui donnent confiance en un avenir possible.
Moulay Bousselham… mon rêve de soleil, les grains de sable sous mes orteils, la brûlure du sable quand je dévale la dune, le flux et le reflux de l’océan quand je m’endors, la douce chaleur de ma peau cramée par le soleil, la fraîcheur du drap.
J’ai le cœur qui va exploser de bonheur.
Et cette lumière qui donne envie d’aller vers elle, de la laisser nous envahir, je suis un rayon, une particule, une onde, une vague, l’écume et le ciel, j’explose je me pixellise, je n’ai plus d’axe, plus de centre de gravité, plus de terminaisons nerveuses.
L’écume des jours.
Et le sang du ciel qui s’embrase, c’est nul de raconter un coucher de soleil, c’est tellement beau qu’il ne faut rien dire.
Et la nuit, bleutée, givrée, noire, grande, profonde : t’es rien. Terriens, nous sommes une poussière d’étoiles.
Et le marchand de karmouss qui me sourit et me tend le fruit de la terre, doux et amer comme la vie.
Et le matin tout recommence, encore encore, J’veux du soleil, J’suis qu’un enfant qu’aurait grandi trop vite dans un monde en superplastique, j’veux du crade, du sale, du vrai…
Je veux manger les crevettes en m’en mettant plein les doigts, je veux la barque et le pêcheur édenté, la lagune alanguie, la vie en flamands roses…
1 commentaire:
j'aime Moulay Bousselham.
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