Photo Deviant Artmercredi 29 décembre 2010
La vie en Tutti Frutti
Photo Deviant Artmardi 21 décembre 2010
In the mood for adrenaline
No Man's Ocean
In the mood for fairy tale.
lundi 20 décembre 2010
La beauté de l'infiniment petit ...

Ils disaient
"Chaque fleur de cerisier est différente
On pourrait passer toute une vie à les contempler
Et ce ne serait pas une vie perdue..."
Nature, beauté, Vie et mort, on voit tout ça dans quelques gouttes d'eau sur une feuille,
Si on prends le temps de regarder.
Et à la fin, comme dans ce haiku de Senryu, mort en 1827
Like dew drops
on a lotus leaf
I vanish.
lundi 13 décembre 2010
Un empereur...Une empereuse...Evidemment
jeudi 9 décembre 2010
Poussières d'étoiles

samedi 27 novembre 2010
Ne me dites pas:"c'est Impossible" !

I'm so sick of myself

Questions..Statements...& Questions again...

"There is fiction in the space between... The lines on your page of memories
Write it down but it doesn't mean... You're not just telling stories"
vendredi 26 novembre 2010
jeudi 25 novembre 2010
mercredi 24 novembre 2010
I'm in love with a dead man
lundi 22 novembre 2010
Nuit Blanche...Aube Blanche...à Casablanca.

5H05 AM
Le réveil sonne, je l'éteins.


dimanche 21 novembre 2010
My crazy ride from Casablanca to Rabat...Continued
20H00
Arrivée triomphale à Casa Port.
Nouveau marathon de l’extrême pour atteindre la sortie.
Les taxis rouges sont pris d’assaut par une foule déchainée
On se croirait dans un marché : qui veut Maarif ? Derb Ghallef, Quartier des Hôpitaux ? Abdelmoumen ? Moulay Youssef ? Ca ce sont les produits stars, les best sellers à Casa Port.
Racine extension, ça a moins de succès.
Je tente une percée, je me retire, tente une autre percée et me retire.
Je sens l’odeur de l’océan tout proche, et ça me calme.
20H10
LE MIRACLE. Une gentille dame en djellaba propose de me raccompagner. Son fils doit venir la chercher. J’accepte avec joie. Je suis émue de la solidarité des gens dans l’épreuve.
21H
Home sweet home.
Malgré mes protestations, le fils de la gentille dame insiste pour porter ma valise jusqu’à la porte de l’immeuble. Je me confonds en remerciements, la dame veut me donner son numéro de téléphone, au cas où j’ai besoin de quoi que ce soit., moi demoiselle de Rabat seule dans la grande ville. Je suis émue, je ne sais pas quoi dire.
100 km de sueur, de crampes, d’échange et d’entraide.
Les marocains sont capables du meilleur et du pire.
Et souvent, dans le pire, ce sont les meilleurs !
Mais le meilleur version moroccan touch, c’est cool à savourer, et ça fait du bien au cœur.
Je me souviens maintenant pourquoi j’ai quitté Paris.













